Covid-19 : le port du masque dès 6 ans pour les enfants ! Avons-nous perdu la raison ? Que disent les études scientifiques et la législation ?

Les points principaux de notre analyse basée sur sur un revue approfondie des connaissances scientifiques et les avis et recommandations émises par les instances comme l’OMS et Sciensano: La particularité du système immunitaire inné des enfants fait que le covid est pour eux une maladie bégnine et ils sont peu actifs dans la chaîne de transmission du coronavirus. Il n’y a pas de preuves que masquer les enfants non malades – les enfants malades doivent rester chez eux – réduise la transmission du virus, surtout qu’une mauvaise utilisation du masque, chose fréquente chez l’enfant, augmente le risque de contamination. Assurer la qualité de l’air en intérieur fait baisser le risque de transmission à un niveau pratiquement nul. L’infection étant pour eux sans danger, elle procurerait aux enfants l’avantage d’une immunité large et durable, efficace contre la transmission. Les enfants pourraient même développer des anticorps sans jamais être testés positifs et sans être contagieux. Les tests sérologiques montrent d’ailleurs que 40% d’entre eux sont déjà immunisés. Le masque est pénible et présente des risques accrus pour la santé physique et mentale des enfants en plein développement, dont les conséquences à long terme sont méconnues. L’intérêt supérieur de l’enfant ne nous semble donc pas rencontré. Masquer les enfants amène plus de problèmes de santé, ainsi que des destructions cognitives et comportementales, pour un gain illusoire.

Covid-19 : Les mythes s’effondrent:

Après que le CDC ait dû reconnaitre le fait que le vaccin n’empêche pas la transmission le mythe du vaccin solidaire « pour protéger les autres » et de l’immunité de groupe vaccinale s’effondre… Le mythe de l’immunité vaccinale, meilleure que l’immunité naturelle s’est également effondré… Le mythe de l’efficacité se fissure également: L’efficacité du vaccin sur le variant delta a été revue à la baisse à 39% en Israël… Rappelons encore, que de nombreuses zones d’ombres et inconnues existent sur la sûreté et les effets à long terme de ces vaccins. A court terme, une mortalité inédite et de nombreux effets secondaires ont été reportés sur les bases de données de pharmacovigilances (par ex: myocardites, thromboses, embolies pulmonaires, cécités, chocs anaphylactiques, paralysies faciales, zona, qui est typiquement lié à une immuno-suppression…). Finalement le mythe de l’utilité des mesures comme le confinement et le port du masque généralisé pour enrayer l’épidémie est mis à mal…

La Science aurait-elle tué la Nouvelle Normalité, combien de temps avant que les masques ne tombent ?

Nous revenons ici sur quelques points essentiels, que la science a prouvés en un an, et qui changent la donne, mais qui semblent encore trop largement ignorés ou méconnus : Les asymptomatiques ont une charge virale trop faible pour être contagieux ( par contre les porteurs qui vont avoir des symptômes, et qui seront donc identifiables, sont contagieux sur une courte période dite présymptomatique. Les présymptomatiques ne toussent pas, la toux étant le mécanisme de contamination dont le masque protège principalement) [1,2,3,4,5,6,7,8].
Le virus se propage par fines gouttelettes aérosols qui passent à travers les pores du masque qui sont jusqu’ à 1000 × plus grands que le virus ( Fig. 1, les masques de types FFP2 plus efficaces filtrent eux une partie des aérosols plus grand que 600 nm, le virus lui fait de 60 à 140 nm) et se propageraient même au-delà des distances sociales [9]. Cette transmission de type aérosol semble de plus en plus être le mode principal de la transmission [9,10,11,12]. Heureusement, il y a la notion de seuil: 1 virus ne suffit pas, il en faut beaucoup plus pour être contaminé [13,14,15,16].

La tyrannie du risque zéro, gouvernance éclairée ou dystopie sanitaire ?

Dans la lutte contre l’épidémie de Covid-19, n’est-il pas temps, les évidences scientifiques rassurantes à ce propos s’accumulant, de laisser place au plan D, comme démocratique et pluriel, plus respectueux de la santé tant physique que psychique de chacun?